Prière des parents

Année scolaire 2021/2022

Prières des Parents :

8H30 – 8H45

Vendredi 8 octobre

Mardi 16 novembre

Jeudi 9 décembre

Jeudi 6 janvier

Jeudi 10 février

Mardi 15 mars

Mardi 12 avril

Jeudi 19 mai

Jeudi 16 juin

 

Et si nous nous portions dans la prière ?

Un jeudi matin du mois d’octobre, 8h15 : l’école ouvre à peine ses portes. Comme tous les matins, les parents déposent leurs enfants, mais ce jour-là, certains parents choisissent d’entrer, et vont à l’oratoire de l’école.

Ils se savent attendus car, aujourd’hui, c’est la première « prière des parents ». Nous faisons tous, parents d’élèves, équipe enseignante, partie de la grande famille de l’école Saint-Alexandre ; dans cette famille, certains sont heureux, certains sont tristes, certains sont malades, certains se sentent seuls, certains s’interrogent, certains ont envie de dire merci, certains ont envie de prier avec d’autres… Tous souhaitent présenter leurs intentions à Dieu.

Le père est là ; il guide notre prière ; ensemble nous chantons, ensemble nous prions : certains disent leurs intentions à voix haute, d’autres les écrivent sur une petite feuille déposée aux pieds de la Vierge Marie. Toutes ces intentions, le père Jaroslav les emporte. Il dira une messe pour notre grande famille.

Il est 8h40, les premiers enfants montent dans leurs classes avec leurs enseignantes ; les parents, eux, quittent l’école, le cœur léger d’avoir prié ensemble, et d’avoir porté les autres dans la prière.

paris-20111020.jpg


Prière des parents

8 octobre 2021

Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (11,15-26) En ce temps-là, comme Jésus avait expulsé un démon, certains dirent : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons. »  D’autres, pour le mettre à l’épreuve, cherchaient à obtenir de lui un signe venant du ciel. Jésus, connaissant leurs pensées, leur dit : « Tout royaume divisé contre lui-même devient désert, ses maisons s’écroulent les unes sur les autres.  Si Satan, lui aussi, est divisé contre lui-même, comment son royaume tiendra-t-il ? Vous dites en effet que c’est par Béelzéboul que j’expulse les démons.  Mais si c’est par Béelzéboul que moi, je les expulse, vos disciples, par qui les expulsent-ils ? Dès lors, ils seront eux-mêmes vos juges.  En revanche, si c’est par le doigt de Dieu que j’expulse les démons, c’est donc que le règne de Dieu est venu jusqu’à vous. Quand l’homme fort, et bien armé, garde son palais, tout ce qui lui appartient est en sécurité.  Mais si un plus fort survient et triomphe de lui, il lui enlève son armement auquel il se fiait, et il distribue tout ce dont il l’a dépouillé. Celui qui n’est pas avec moi est contre moi ; celui qui ne rassemble pas avec moi disperse. Quand l’esprit impur est sorti de l’homme, il parcourt des lieux arides en cherchant où se reposer. Et il ne trouve pas. Alors il se dit : “Je vais retourner dans ma maison, d’où je suis sorti.”  En arrivant, il la trouve balayée et bien rangée. Alors il s’en va, et il prend d’autres esprits encore plus mauvais que lui, au nombre de sept ; ils entrent et s’y installent. Ainsi, l’état de cet homme-là est pire à la fin qu’au début. »

 

Enseignement du Père Jaroslav :

Le mystère du mal est un défi quotidien qui nous stimule à le contourner ou qui au contraire nous égare.

Toutes nos petites révoltes, tous nos mouvements d’esprit, nos soucis, nos tensions nous divisent et divisent toutes les « maisons » que nous habitons.

Comment la division peut-elle s’y introduire ?

Qui est notre espérance, notre salut ?

1ère approche : L’authenticité. Jésus nous libère par ses paroles, par ses actes. Jésus se base sur l’authenticité. Jésus est remis en question pour avoir fait le bien. Le résultat est bon alors pourquoi douter ?

2nde approche : La vérité. Jésus accomplit les promesses, les œuvres de Dieu qui font venir le Royaume de justice et non le mal. Le doigt de Jésus c’est l’esprit d’amour. Il y a là, l’importance du fruit. Le démon revient avec 7 autres démons mais le fruit du salut n’est pas d’être libéré mais de s’engager sur le chemin de justice, de bonté, de générosité. Ainsi s’ouvre le règne de Dieu.

La maison divisée : c’est le péché. Lorsque le problème est réglé c’est le salut. Vers quoi allons-nous ? Nous sommes de pauvres pécheurs très aimés de Dieu, c’est ce qui nous sauve. L’amour que Dieu nous porte est notre salut.


9 décembre 2021

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu (11, 11-15)

En ce temps-là, Jésus déclarait aux foules :
« Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme,
personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui.

« Depuis les jours de Jean le Baptiste jusqu’à présent, le royaume des Cieux subit la violence,
et des violents cherchent à s’en emparer.
Tous les Prophètes, ainsi que la Loi, ont prophétisé jusqu’à Jean.
Et, si vous voulez bien comprendre, c’est lui, le prophète Élie qui doit venir.
Celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »

Enseignement du Père Jaroslav :

… « qu’il entende » : qu’il est bon d’entendre une lecture de ce qui se passe dans le monde, dans l’histoire.
Jésus est interprète, il est bon de l’entendre.

Personnage parmi ceux nés d’une femme, personne en qui on peut mettre une espérance, tout cela s’inscrit dans la naissance au sein du foyer, autour de celle qui porte la vie. Sens que donne un personnage et son origine.

Ici, c’est la perspective du royaume de Dieu qui donne sens à notre histoire : confrontation avec la violence mais ceci n’est pas isolé de nos inquiétudes.
Le royaume promis se réalise. Les drames de l’histoire sont passagers. Les générations se succèdent. Importance de ce qui se passe à travers la famille et celle qui porte la vie : la femme.
Figure de Jean : c’est le plus grand des prophètes et nous entendons qu’il est le plus petit dans le royaume. Ce que fait Dieu est bien plus grand que ce que l’on peut faire de lui en nous, à travers nous. Dieu a besoin de nous pour réaliser son projet.

 » Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant, le plus petit dans le Royaume des Cieux est plus grand que lui.  » (Mt 11,11)

** Comment comprendre cette phrase invraisemblable ? Le plus petit des chrétiens est plus grand que Jean ? Un temps nouveau commence, un temps où les valeurs ne sont plus les mêmes. Il y a un avant la venue de Jésus et un après. Jean-Baptiste s’est effacé devant Jésus. Il a été le plus grand de l’Ancien Testament, mais le plus petit du Nouveau Testament est plus grand que lui, par la grâce du baptême et de l’Esprit Saint.

>> Quel respect pouvons-nous avoir de notre dignité de baptisés, et aussi pour tout homme que nous espérons un jour dans le Royaume des Cieux ? Quelles conséquences en tirons-nous ?

Communauté du Carmel Séculier (OCDS)

Joyeuse fête de Noël à tous !


Prière des parents Jeudi 6 janvier 2022

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (Luc 4, 14-22a)

En ce temps-là, lorsque Jésus, dans la puissance de l’Esprit, revint en Galilée, sa renommée se répandit dans toute la région. Il enseignait dans les synagogues, et tout le monde faisait son éloge. Il vint à Nazareth, où il avait été élevé.
Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture.
On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :
L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction.
Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération,
et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés,
annoncer une année favorable accordée par le Seigneur.

Jésus referma le livre, le rendit au servant et s’assit. Tous, dans la synagogue, avaient les yeux fixés sur lui.
Alors il se mit à leur dire :
« Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. »
Tous lui rendaient témoignage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche.

Enseignement du Père :

Nous avons les yeux fixés sur Jésus. En notre âme, fixons notre regard sur le Christ qui fait jaillir des paroles pleines d’Espérance.
Le Christ-Jésus est Parole d’Espérance, il répond aux attentes les plus intimes de nos vies.

Après l’Epiphanie, c’est la révélation à toutes les nations, la Parole est offerte à tous.
Se lèvent ainsi des actes, des signes du Royaume, des paroles plus des actes (cf. Evangile).

Toutes ces réalisations sont réelles, ce sont des faits.

Par son exemple, par sa Grâce, c’est la restauration et la guérison du corps et l’Esprit du Seigneur. Nous incorporons cette présence du Christ. Nous sommes demeure de l’Esprit Saint. Pour que se réalise en nous la Grâce de Dieu.

Prière : Comme les mages

Ils ont marché longtemps,
Ils ont marché dans la nuit,
Ils ont marché à l’étoile,
Et dans la crèche ils ont trouvé un enfant de lumière.
Oh, Seigneur de lumière,
Comme les mages, nous te cherchons chaque jour.
Pour te trouver, Seigneur,
Il suffit de suivre l’étoile de la bonté et de la paix.

Vois, Seigneur, comme les mages,
nous venons de chez nous pour chercher auprès de toi la paix et la joie.
Nous venons de partout pour t’entendre
nous dire des mots d’amour pour tout le monde.
Et toi, Jésus, tu nous reçois tous et tu nous dis :
« Me voici, je me donne à vous comme un cadeau pour vous tous !
Servez-vous ! Près de moi, vous trouverez le plus grand bonheur. »